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 « Une seule solution : la Rébellion ! »

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Mediam Noctem





MessageSujet: « Une seule solution : la Rébellion ! »   Mar 15 Mar - 17:10




« Une seule solution : la Rébellion ! »




WHAT'S MY NAME ?
NOUS, ON FAIT LA GUERRE !
Si on est là, c'est parce que le monde est en train de tomber dans les Ténèbres, et qu'on ne peut pas laisser faire ! Nous, on se bat, on construits des plans, des tactiques, et on risque nos vies pour sauver ce qui reste encore du monde libre, ou pour tenter d'ébranler les positions de l'ennemi. On sait que rien n'est totalement perdu encore, et même si l'on est parfois terrifié, on tient bon. Certains disent que nous sommes des héros, d'autres que nous sommes des inconscients, mais nous, on a juste l'impression de faire notre devoir.

MEDIAM NOCTEM © 2011 Candids
copie totale ou partielle interdite.



Dernière édition par Mediam Noctem le Mar 17 Mai - 16:40, édité 3 fois
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Mediam Noctem





MessageSujet: Re: « Une seule solution : la Rébellion ! »   Mar 15 Mar - 17:15




« Daeron Octavius Hemingway »






RELATIONSHIPS
E. BLUEBERRY DELACROIX •• MISCHA BARTON

Je suis tombé sur elle alors qu'elle faisait une crise d'angoisse, et quand j'ai voulu l'aider, elle m'a agrippé comme une bouée de sauvetage. Puis, sans rien dire, elle a fui. J'ai beaucoup repensé à cette étrange rencontre jusqu'à ce que je la recroise, et elle m'a complètement ignoré. Lorsqu'alors je lui ai adressé la parole, elle m'a gueulé dessus de ne parler à personne de ce que j'avais vu. Une vraie tarée j'vous dis. Ironie du sort, faisant partie du "comité d'accueil" elle s'est occupée de moi ensuite. A force de blagues et de moments passés ensemble, j'ai commencé à l'apprécier. Même un peu trop, car elle, ne pense pas à moi de cette manière. Elle peut être garce - et d'ailleurs je suis le premier à l'envoyer bouler lorsqu'elle est comme ça - pourtant elle a cette deuxième face qui me fascine, ce côté écorché qui ressemble au mien. Alors ouais, parfois on se prend la tête, on se fait du mal, mais ensemble, on est putain d'bien.



J. NATHANIEL BLACKBURN •• JONATHAN RHYS MEYER

Lui, je ne lui fais pas confiance, ça c'est clair. Certains vous diraient que c'est uniquement parce que je suis jaloux de ce que lui et Blueberry ont - et oui, je dois l'avouer, lorsque je les vois ensemble, j'ai les entrailles en feu - mais même avant de connaître Blu', il ne m'inspirait pas, mais alors pas du tout confiance. Je ne saurais trop dire pourquoi d'ailleurs parce que tout le monde semblait le trouver bien sous toutes les coutures... Mais j'ai comme l'impression qu'il ne dit pas toute la vérité. D'ailleurs, j'ai commencé à enquêter un peu autour de lui, et bien sûr j'ai entendu son histoire comme quoi il était résistant, et elle est vraie, sinon il ne serait pas là, mais comment se fait-il que personne ne connaisse rien de sa famille ? Est-il seulement vraiment anglais ? Ah, et puis pour couronner le tout, lorsqu'il me regarde dans les yeux, j'ai des ces frissons qui vous foutent les jetons... comme s'il n'avait pas d'âme ou un truc du genre.



D. IRINA PETROVA •• ANNALYNNE MCCCORD

Je pense que si j'ai tenu le coup jusqu'ici, dans ce pays étranger aux coutumes différentes, c'est en grande partie grâce à Irina. Je l'ai rencontré presque le premier jour où elle est arrivée, et elle ne parlait quasiment pas anglais. Ensemble, laborieusement, on a essayé de communiquer, puis elle a commencé à prendre des cours auprès d'une jeune fille bilingue, et sa facilité à apprendre m'a déconcerté. Je voyais bien le regard que les autres portaient sur elle ; elle est magnifique, s'habille - il faut l'avouer - comme une princesse, et en a parfois même les manières. Alors oui, dans ce contexte de guerre, elle paraissait un peu comme une grosse blague. Mais ce que j'avais vu, c'était son cœur, prêt à laisser entrer tout le monde, et prête à se battre pour ce en quoi elle croyait. On a rapidement passé du temps ensemble au sein du Bastion, et on se retrouve souvent pour s'entraîner. Je dois vous avouer qu'elle a manqué de me rendre borgne (ou pire) plus d'une fois, mais elle est prête à tout, et je n'hésiterais pas à lui confier ma vie.






UN CARACTÈRE BIEN TREMPÉ
Faire sourire les gens. C'est en quelque sorte la mission dont je me suis investi depuis que je suis tout petit. Alors ouais je suis drôle, fantasque, et presque tout le temps en train de déconner. Personne ne pourrait rien qu'imaginer les horreurs que j'ai vécu. Et tant mieux d'ailleurs, la pitié, je supporte pas ça. Alors oui, j'ai tendance à tout garder pour moi. Parce que dans un certain sens j'ai l'impression qu'en taisant tout ça, je peux prétendre que rien n'est arrivé. Que ce n'était qu'un cauchemar. Mais bien sûr, les cauchemars, ça ronge. Heureusement que je suis seul la nuit tiens ! Sinon mes cris réveilleraient ceux qui partageraient ma tente (ouais, vive les assourdiato héhé !) Fin bref, j'me plains pas, y en a qu'ont vécu pire, et qui vivent bien pire en ce moment même. Ce qui est sûr c'est que je suis déterminé : la résistance est devenue ma raison de vivre, et je m'entraine sans relâche. Heureusement que j'étais bon en DCFM lorsque j'étais à Poudlard. Souvent, les gens admirent ma force de caractère et sont charmés par cette nonchalance apparente que je dégage, mais en réalité je n'ai jamais été aussi peu sûr de moi.
L'HISTOIRE DE SA VIE
Dire qu'à un moment de ma vie, je me plaignais de la trouver trop banale. Et ben croyez-moi je ferais tout pour retrouver ces dimanches après-midi de fainéantise dans le jardin en famille. Oui, tout. Mais malheureusement on ne peut pas remonter le temps, il ne nous reste plus que des souvenirs qui, peu à peu, s'effilochent. J'ai donc eu une vie banale. Fils d'une sorcière de sang-mêlé et d'un sorcier de sang-pur, je suis né dans une petite maison du pays de Galle en campagne. Jusqu'à mon entrée à Poudlard, je suis allé dans une école moldue parce que mes parents ne pouvaient se permettre d'engager un précepteur, de plus, tous deux travaillaient. Mais je me suis bien intégré là-bas. Et comme j'étais au courant du fait que les moldus ne devaient absolument pas découvrir pour mes pouvoirs ou même pire : pour le monde de la Magie, je faisais bien attention à ne rien dire. Et puis de toutes manières les rares fois où j'aurais pu y faire allusion, je m'étais retrouvé complètement aphone. Bien sûr, ce n'est que plus tard que je m'étais rendu compte que mes parents avaient du me jeter un sort innocent afin que je ne fasse pas de bourde. D'ailleurs c'est en primaire que j'ai rencontré ma meilleure amie, avec laquelle je correspond toujours (chaque fois que j'attends un e-mail, j'en ai la boule au ventre tellement j'ai peur de ne pas avoir de réponse : avec ce qui se passe au Royaume-Uni, il pourrait lui arriver un malheur d'un instant à l'autre). D'ailleurs, ce n'est qu'à contre-cœur que je l'ai laissée derrière moi. J'aurais tant aimé pouvoir la mettre à l'abri. Mais impossible sans révéler qui j'étais, et donc ameuter tous les sorciers véreux du ministère. Les années d'insouciance en sa compagnie me paraissent si loin. Lorsque j'étais enfant, j'étais du genre fragile et timide, sans oublier pas vraiment sûr de moi. Mais après mon entrée à Poudlard je me suis forgé mon caractère. Je me suis fait des amis. Quelques petites amies. A la sortie de Poudlard, je me suis lancé dans les études supérieurs. J'avais une vie. Une vie que je devais voir anéantie il y a de cela quelques mois. Je venais tout juste de commencer un stage. Mes parents, eux, s'étaient engagé dans la résistance, et moi-même, bien qu'effrayé, je considérais cette option. Et voilà qu'un jour de réunion familiale une bande d'acolytes du Mage Noir a débarqué. Je fut le seul survivant, obligé de m'enfuir et de rester caché. C'est en errant telle une ombre pendant les deux mois suivants que je suis entré en contact avec des personnes connectées au réseau de Mediam Noctem. Et vous imaginez la suite.



J'entre dans ma vingt-troisième année.
Il me semble que je suis célibataire.
Originaire du Pays de Galle, Résistant.

Libre Pris(e)




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Mediam Noctem





MessageSujet: Re: « Une seule solution : la Rébellion ! »   Mar 15 Mar - 17:21




« Darya Irina Petrova »






RELATIONSHIPS
DAERON O. HEMINGWAY •• NICO TORTORELLA

Daeron est l'une des premières personnes que j'ai rencontré en arrivant ici - si ce n'est la première. Et contrairement aux autres, il n'a pas eu aussitôt la réaction habituelle : de ne pas me prendre au sérieux. D'autant plus que lorsque l'on s'est rencontrés, je ne connaissais pas un traitre mot de sa langue et il a essayé et encore essayé de communiquer. Heureusement, j'ai rencontré une élève bilingue qui m'a appris et, étant obligée de parler anglais, j'ai rapidement maitrisé les bases. Et alors que je le trouvais gentil sans avoir réellement réussi à échanger, dès lors je l'ai trouvé adorable. Il était drôle, gentil, prévenant. On s'est tout de suite bien entendu, et il est un vrai pilier pour moi ici. Il croit en moi et ça, ça fait vraiment du bien. En plus, il m'aide souvent lors des entrainements, et même si j'ai failli le blesser plus d'une fois, il n'a jamais baissé les bras. C'est un véritable ami en qui je peux avoir totalement confiance. Et en ces temps sombres, ce n'est pas rien !



J. EZECKIEL LLOYD-WOOD •• ED WESTWICK

Voilà un vrai gentleman ! Dès notre première rencontre je l'ai remarqué : il m'avait tenu la porte dans un couloir, puis m'avait demandé si j'étais nouvelle car, selon lui, il ce serait souvenu de moi. Bon, je vous avoue, c'est franchement du classique, mais ça fait tout de même son effet. Et en lui répondant que je venais d'arriver de Russie (dans mon anglais encore très approximatif) il m'avait alors galamment proposé de me montrer Mediam Noctem et ses entourages, ce que j'avais évidemment accepté avec un certain plaisir. Ce fut un moment agréable, et lorsqu'il est revenu me voir la fois d'après, je l'avais accueilli à bras ouvert. Depuis, nous jouons au jeu du chat et de la souris, et même si je ne suis pas du tout prête à me lancer dans une relation, je dois avouer que cela fait tout de même grandement du bien.



ELEA M. LAZARUS •• DEBORAH ANN WOLL

Je pense que si Elea et moi nous sommes si bien entendu dès le début, c'est en majeur partie parce que nous nous somme retrouvée rejetées par beaucoup. C'est vrai qu'elle n'est pas de ce genre de filles qui vous donnent envie d'aller vers elle : elle est froide, autoritaire, et semble mépriser tout le monde, mais je vous le dis, ce n'est qu'une façade car moi qui connais la vraie Elea, je vous garantie qu'il n'y a pas plus humaine et plus douce qu'elle. C'est juste qu'elle ne le montre pas. On s'est rencontrées au réfectoire, et je cherchais une place où manger, mais personne ne semblait vouloir de ma présence. Sauf Elea, qui s'en fichait totalement. Alors j'ai commencé à lui parler, et ai continué même si elle ne me répondait pas. Au bout d'un moment, elle avait cédé, et m'avait dit qu'elle venait d'Allemagne. Depuis, nous nous retrouvons souvent, et j'ai l'impression que j'ai enfin réussi à l' "apprivoiser". Désormais elle me parle d'elle-même, et parfois même, j'ai eu le droit à quelques sourires.






UN CARACTÈRE BIEN TREMPÉ
Superficielle, légère, irréfléchie, capricieuse... Oui, tout ça, je le suis. Et d'ailleurs c'est la première impression que je donne. Toujours. Pas la peine donc que je vous dise qu'ici on ne me prend pas vraiment au sérieux. C'est un fait, je n'ai franchement pas l'air d'une résistante. Mais les autres, pensant qu'il n'y a rien sous la surface, ne prennent même pas la peine de gratter : je suis condamnée d'avance. Mais après tout ce n'est pas de ma faute si je suis belle hein ? Alors je dois travailler dix fois plus, et dix fois plus dur que les autres afin que l'on m'accorde du crédit. Mais le pire, c'est que parfois je suis tellement maladroite que je me sabote moi-même. Pas étonnant qu'on ne me prenne pas au sérieux... Pourtant, sous cet air de jeune femme qui n'a rien à faire du regard des autres, je dois vous avouer que chaque remarque me blesse. Car même si je ne suis pas la résistante la plus douée en magie, vous pouvez être sûrs que je suis l'une des plus déterminées. Oui, même moi j'ai ma place dans cette guerre non mais ! Il n'est pas question que je reste les bras croisés ! Je veux me battre, un point c'est tout !
L'HISTOIRE DE SA VIE
En fait, je crois aussi que si les sorciers de Mediam Noctem ne m'ont pas pris au sérieux dès le début, c'est parce que en débarquant ici, je ne parlais pas un traitre mot d'anglais. Comment en suis-je arrivée là ? Oh et bien ce n'est pas une si longue histoire que ça en pourrait le paraître. Fille de l'une des familles de sang-pur de Russie, depuis mon plus jeune âge, j'ai été promise en mariage à un jeune homme d'une autre famille de sang pur. Ce n'est pas tant que chez les Petrova nous avons la volonté de préserver un sang pur, non, c'est juste que c'est une tradition bourgeoise que l'on perpétue depuis des générations. Bien évidemment, je n'en n'ai jamais été heureuse, la fille à papa que j'étais avait accepté son sort. Ainsi, à l'âge de 21 ans, je fut conduite à l'autel. Mon mari n'était pas un homme très doux ni très attentionné, il aimait l'argent et le pouvoir, mais il était fou amoureux de moi, et surtout, très bel homme. Alors oui, je dois l'avouer, je suis tombée amoureuse de son côté protecteur et arrogant. Il me faisait vibrer. Les deux premières années de mariage fut forte en émotion : ce qui nous liait, c'était une véritable passion. Mais ensuite, à la montée en puissance du Mage Noir, je découvris une nouvelle facette de mon époux, et c'était une facette que j'exécrais. Il haïssait les moldus, méprisait les sang-mêlés. Il devint rapidement l'un des hommes de confiance de ce fameux mage, et nos rapports se dégradèrent rapidement. Jusqu'à ce que, n'en pouvant plus de cette vie, dégoutée de cet homme que j'avais aimé -et pour qui mes sentiments étaient malheureusement toujours présents- je fuis. Évidemment il ne put se résigner à me laisser, et je fut poursuivie sans relâche. Et un jour où je croyais être perdue, un groupe de résistant vint miraculeusement à mon aide pour me ramener ensuite ici, à Mediam Noctem. Je fut longtemps victime de quolibets et méfiances -beaucoup étaient ceux qui me pensaient du côté du Mage Noir- et encore aujourd'hui je dois me justifier. J'appris l'anglais, et je me lia d'amitié avec certaines personnes qui me permirent de tenir le coup jusqu'ici. J'ai encore parfois du mal à communiquer et j'ai un accent à couper au couteau, mais au moins je commence à être acceptée comme résistance... ouais, enfin y a encore du boulot quoi.



J'entre dans ma vingt-quatrième année.
Il me semble que je suis mariée. Mais de force.
Originaire de Russie, résistante.

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