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 ARIA ✘ Airplanes in the night sky are like shooting stars.

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MessageSujet: ARIA ✘ Airplanes in the night sky are like shooting stars.   Jeu 12 Mai - 15:28




« Aria Aleïa Appleby »

relations Ϟ topics





JE SUIS EXCEPTIONNEL(LE)
ARIA A. •• EMMA WATSON

De nationalité Écossaise, la jeune femme est originaire de Glasgow, au nord-ouest de la Grande-Bretagne. Sa mère était une sorcière réputée pour avoir participé à la Grande Bataille de Poudlard; son père est un homme politique moldu, ce qui fait d'elle un sang-mêlé.



ANNEE/STATUT •• FRATERNITE/POSTE

Agée de 21 ans, Aria entre donc dans sa quatrième année d'étude à Mediam Noctem. Elle est membre des Pi Iota Oméga (ΠΙΩ).



BAGUETTE •• ANIMAL DE COMPAGNIE

En bois d'érable, longue de 28 centimètres et en plume de Phénix, la baguette d'Aria l'a choisie lorsqu'elle avait à peine onze ans et qu'elle s'apprêtait à entrer à Poudlard. Elle l'a achetée chez Ollivanders, la boutique sur le chemin de Traverse qui a été reconstruite et reprise en main après avoir été saccagée par des Mangemorts.
La jeune Pi Iota Oméga possède un hibou nommé Beak, qu'elle adore, et dont elle a également fait l'acquisition avant d'entrer à Poudlard. De couleur grise, l'animal se fait vieux et elle ne l'utilise que pour contacter son frère jumeau lorsqu'elle veut lui parler et ne sait pas où il est. Pour communiquer avec son père, elle utilise les taupes de l'université.



EPOUVANTARD •• PATRONUS

A l'âge de six ans, Aria a manqué de peu d'avaler un cafard. Depuis, elle en a une peur phobique et son épouvantard n'est autre qu'une version géante de l'insecte. Son patronus, lui, est un hibou, qui ressemble étrangement à Beak.



LE MAGE NOIR •• SON INFLUENCE

Aria ne connaît de la guerre que l'idée générale et les images et témoignages affreux que relatent les médias. Malgré cela, elle se prépare à se battre. Non, elle n'est pas la fille la plus courageuse du monde, au contraire, l'idée d'affronter une armée de sorciers maléfiques la terrifie au plus haut point, mais elle s'accroche a l'idée que sa mère l'a fait, dix-neuf ans plus tôt, en participant aux côté de l'Ordre du Phénix à la Grande Bataille de Poudlard. Certes, elle y a perdu la vie, mais c'est en se battant de façon héroïque qu'elle l'a fait. Son frère, Tom, et elle sont en désaccord sur le sujet. Il refuse catégoriquement l'idée qu'elle se batte contre les partisans du Mage Noire. Pire, il voudrait qu'elle se cache. Aria est consciente qu'il ne souhaite que la protéger, mais cela n'empêche pas que les disputes à ce propos se multiplient dernièrement...



UN FORT CARACTÈRE

Aria est une jeune femme à part. Elle l’a toujours été. Contrairement à son frère, qui aime être entouré et bien vu, elle préfère être à l’écart, rêvasser. Les gens pensent souvent d’elle qu’elle est étrange, un peu loufoque, mais elle s’en fiche. Se balader dans le parc en silence, observer la nature tout en laissant ses pensées vagabonder, c’est son activité préférée. Il n’est pas rare qu’elle soit dans son autre monde, bien à elle. Cela fait-il d’elle une irréaliste pour autant ? Sûrement. A côté de cela, elle n’est pas vraiment timide, et est une bavarde incorrigible. Souriante, drôle par son originalité rafraichissante, elle est d’une compagnie agréable et fort distrayante. Vous la trouverez ainsi rarement de mauvaise humeur (sauf si Merlin est passé par là) et ses râleries incessantes ne sont jamais vraiment fondées – c’est simplement qu’elle aime bien se plaindre de tout et de rien. Grande enfant, Aria est du genre inconséquent, qui ne réfléchit aux conséquences de ses actes qu’après coup…
C’est une fêtarde (lorsqu’elle se sent de voir du monde, en tout cas), qui a cependant tendance à vite déraper avec quelques verres en trop… Sa franchise est exacerbée, pour le meilleur comme pour le pire, et son audace… N’en parlons pas. Elle se réveille souvent en regrettant une bonne partie de ce qu’elle a fait dans la soirée, dirons-nous. C’est une amie fidèle, attentive, câline, tolérante, sur qui l’on peut compter, mais elle peut également se montrer jalouse, caractérielle, très têtue, et secrète. Ses deux principaux défauts resteront tout de même sa paresse et son éternelle maladresse – certainement liée au fait qu’elle n’ait aucune organisation et soir reine du désordre.
Pour finir, résumons en disant qu’Aria est une artiste passionnée, toujours le nez dans son carnet de note, que ce soit pour y écrire une lettre, un poème, une chanson ou une histoire…

Elle aime:
Rire.
Rêver.
Ecrire.
Manger.
Se balader, observer les animaux.
Les cours de métamorphose et de soin aux créatures magiques.
L'amitié.

Elle n'aime pas:
Le mensonge.
L'hypocrisie.
Merlin Lachlàn.
Les cours d'histoire de la magie et de magie noire.
Les insectes, plus particulièrement les cafards.
La déprime.

Woman Man

L'HISTOIRE DE MA VIE


« DAD! DAAAAD! TOM! » S’époumona la fillette, âgée d’une dizaine d’année. Plantée devant la porte d’entrée de leur petite maison, elle tenait deux lettres à la main, les yeux brillants, comme s’il s’agissait de la plus belle chose qu’elle voyait de toute sa vie.
Son père et son frère jumeau arrivèrent avec précipitation, alertés par ses cris. Ils étaient tous les trois en pyjama. M. Appleby écarquilla les yeux. Une chouette se tenait fièrement sur le toit de sa voiture, garée devant la maison.

« What’s the… » Commença-t-il. Il s’interrompit en avisant le sceau qui scellait les lettres que sa fille tenait. « Oh… » Souffla-t-il.

« WICKED! » S’écria Tom, avisant à son tour les missives. Il en arracha littéralement une des mains de sa sœur. « They’re here! They’re here! WE’RE GOING TO HOGWARTS! »

Un fin sourire étira les lèvres rosées d’Aria. Son frère et elle avaient passé tout l’été à attendre les lettres annonçant leur admission à l’école de sorcellerie la plus prisée d’Europe, l’école dans laquelle Harry Potter le Survivant avait fait ses études. L’école dans laquelle sa mère avait appris tout ce qu’elle savait. Dans laquelle son jumeau et elle feraient leur prochaine rentrée. Elliot Appleby ébouriffa les cheveux de son fils qui débordait de joie, et il posa ses yeux sur sa fille, beaucoup plus calme mais non moins rayonnante de bonheur. Elle était le portrait craché de sa mère… Il poussa un soupir intérieur. Lui n’était qu’un moldu, mais Kendra, sa femme, lui avait tout révélé du monde magique la veille de leur mariage. Cela ne l’avait pas étonné outre mesure. Elle était si différente, unique, que le fait qu’elle soit une sorcière l’avait simplement confirmé dans son idée que la femme qu’il aimait était une perle rare.

Elle les avait quittés alors que les enfants fêtaient leur deuxième anniversaire. « I have to go, Elliot. This war is our war. If I don’t fight for what I believe in, what kind of model will I be for our kids? I love you. And if I don’t come back, I want you to take care of Tom and Aria. To let them know that their mom loved them more than anything. » Ce jour-là, elle avait transplané, et n’était jamais revenue. Un employé du ministère de la magie s’était présenté deux jours plus tard pour leur présenter ses condoléances – deux jours qu’Elliot avait passé à écouter la radio magique, qui décrivait la Grande Bataille comme un succès bien trop sanglant.

Aujourd’hui, c’est à ses deux enfants qu’il devait dire au revoir. Les laisser grandir dans un monde qui n’était pas sien, mais qui leur permettrait, il l’espérait, de se sentir plus proche de leur mère, cette sorcière incroyable…
    * * *

« Aria Appleby! » Appela le professeur à l’air revêche qui se tenait sur la grande estrade de la Grande Salle.

Le cœur battant plus vite que jamais, la jeune sorcière avança. Elle jeta un dernier coup d’œil à son frère, qui n’en menait pas large non plus. Il passerait tout de suite après elle. Les jambes tremblantes, elle s’installa sur le petit tabouret qui faisait face à une salle de banquet remplie d’élèves de toutes les maisons. Elle se força à fermer les yeux et à inspirer profondément alors que l’on déposait le Choixpeau Magique sur sa chevelure châtain.

« Oh… The Appleby offspring… Your mom was a great witch, you know? »

Incapable de savoir si elle devait répondre à voix haute ou non, Aria resta silencieuse, bien que le cœur débordant de gratitude. Sa mère était un véritable modèle pour elle.

« I think you would make a perfect… HUFFLEPUFF! »

La table des jaunes et noirs explosa en cris de joie, et la jeune fille trottina pour s’y installer, ravie. Elle avait lu quelques trucs, avant d’arriver à Poudlard, et elle ne pouvait pas rêver mieux. A ses yeux, Poufsouffle était la plus « pure » des maisons, dans le sens où elle n’avait jamais vraiment pris part à la gue-erre qui faisait rage entre les Gryffondors et les Serpentards. Moins « coincée » que Serdaigle, où le sérieux – loin d’être sa principale qualité – restait de rigueur, la « maison des loseurs », comme beaucoup la qualifiait, correspondait à merveille à la jeune fille.

Sans surprise, Aria vit son frère jumeau rejoindre les Gryffondors et sympathiser immédiatement avec un rouquin. Elle ne regrettait pas d’avoir été répartie dans la maison d’Helga Poufsouffle, mais être séparée de son frère serait certainement difficile…
    * * *

« Seriously, Aria, can you tell your bloody owl to stop staring at me? »

La jeune fille ne sembla pas entendre la remarque humoristique du meilleur ami de son frère. Il l’observa un instant en silence. Comme à son habitude, elle était penchée sur son carnet de note, à écrire des pages entières sans que rien ne semble pouvoir l’atteindre. Leonard se rendit compte qu’il la fixait sûrement depuis trop longtemps, et il détourna les yeux, en rougissant. Un jour, il aurait le courage de lui avouer ses sentiments…

Un jour, mais pas maintenant.
    * * *

Le mois de janvier avait recouvert de neige le grand parc du château. Les vacances de Noël venaient de se terminer, et l’euphorie qui accompagnait chaque retour à Poudlard n’était plus vraiment d’actualité… D’abord parce que les A.S.P.I.C. approchaient à grand pas, et avec ça, le départ définitif de Poudlard, mais aussi parce qu’un vide s’était formé dans le cœur d’Aria. La jeune fille s’était réfugiée dans l’enclos de l’hippogriffe du garde-chasse. Il n’était pas rare de la voir traîner dans le coin, que ce soit pour aider son professeur de Soin aux Créatures Magiques à s’occuper desdites créatures magiques ou simplement pour flâner. Entre le Grand Lac et la Forêt Interdite, c’était à ses yeux un endroit propice à la réflexion, à l’évasion et à la solitude. Une solitude dont elle avait besoin…

Perdue dans ses pensées, elle caressait distraitement le majestueux animal, le regard dans le vide… Ce fut un léger coup de tête de sa part qui la ramena à la réalité. Il la prévenait que quelqu’un approchait…

« I knew I’d find you there. » Lâcha Tom, en s’asseyant sur la barrière de bois.

Aria lui répondit par un pâle reflet de son habituel sourire. Bien sûr qu’il le savait. Il était non seulement son jumeau mais aussi son meilleur ami. Il la connaissait par cœur.

« How are you doing? »




La jeune femme haussa les épaules. « Not so good, I guess… I miss him. »

Le déménagement de Léonard, survenu en plein milieu de leur dernière année scolaire, avait été un véritable bouleversement pour le petit groupe qu’ils formaient depuis plus de trois ans maintenant. Pire, ça avait brisé le cœur d’Aria, avec qui il était en couple depuis deux ans. Ils avaient vécu beaucoup ensemble, d’abord en tant qu’amis, puis en tant qu’amants. Des souvenirs qui mettraient sûrement du temps avant de ne plus être douloureux.

« Me too… » Soupira Thomas. Le silence reprit ses droits alors que les jumeaux Appleby se replongeaient dans le passé… La première fois qu’ils avaient parlé avec Leo, qu’ils avaient fait une partie de Quidditch tous les trois, leur premier baiser, la séparation… Les yeux d’Aria s’embuèrent et elle ne se rendit pas compte que son frère avait réduit la distance qui les séparait. « Come here… » Chuchota-t-il en l'attirant dans ses bras. « You’re gonna be okay. I swear. I’m still here. »
    * * *

Finalement, la fin de l’année arriva plus vite que prévu. Et avec ça, les examens finaux et les au revoir. Aria ne prêta pas grande importance à ce diplôme, les études ayant toujours été plus ou moins accessoire pour elle… Elle n’était pas surdouée, loin de là, juste une élève moyenne avec quelques facilités d’apprentissage sur lesquelles elle se reposait. Sans doute qu’en y mettant du sien, elle aurait été une élève brillante, mais elle n’en voyait pas l’intérêt. Elle obtint ses A.S.P.I.C. avec quelques points au-dessus de la moyenne – point qu’elle devait sans surprise au Soin aux Créatures Magiques et à la Métamorphose, deux matières qui l’avaient passionnée dès le début.
Puis ils quittèrent Poudlard, et passèrent à la fois leur permis de transplanage et leur permis de conduire moldu. C’est cet été-là que leur père leur annonça la nouvelle : il venait d’obtenir une promotion et était muté à Los Angeles, aux Etats-Unis. Ils déménageaient. On ne peut plus fier de lui, il les informa également qu’il avait fait le nécessaire pour entrer en contact avec l’une des fameuses universités de sorcellerie américaines, et qu’ils y continueraient leurs études.
Aria décida immédiatement qu’elle se spécialiserait dans une branche qu’elle sait peu prisée mais qui la passionne – celle d’étude et soin aux créatures magiques, créatures qui l’ont toujours fascinée et qu’elle considère comme cent fois plus dignes d’intérêt que les sorciers en eux-mêmes (qui, après tout, ne sont que des hommes).
    * * *

Tirant sa grosse valise derrière elle, Aria atterrit finalement dans un compartiment qui n’était occupé que par une jeune fille. Elle se retourna pour faire signe à son frère, mais il avait disparu. Elle poussa un soupir et hésita une seconde entre repartir à sa recherche ou s’installer enfin. La flemme l’emporta aisément et elle se glissa dans l’entrebâillement de la porte coulissante qu’elle referma derrière elle. Elle hissa son bagage dans le filet à l’aide d’un sortilège de lévitation et s’installa face à la personne qui l’avait observée en silence du coin de l’œil.

« These carriages are wicked! And God, the bloody dragons… Awesome! » S’exclama-t-elle pour tenter d’engager la conversation.
Elle disait vrai – la jeune femme pensait vraiment avoir tout vu avec les charrettes tirées par les invisibles Sombrals de Poudlard ; mais une immense calèche tirée par deux dragons, il fallait avouer que ça en jetait…

Elle adressa un sourire à celle qui lui faisait face et qui resta de marbre. Elle ne releva même pas les expressions purement britanniques qu’Aria s’amusait à employer pour déstabiliser les américains qu’elle rencontrait.

« My name’s Aria, by the way. »
« Hi. » Se contenta de lâcher la jeune fille, une ombre de sourire passant sur son visage.

Aria la fixa patiemment, attendant qu’elle ne finisse pas craquer. Cela ne tarda pas. Son interlocutrice finit par soupirer.

« Fine. » Abdiqua-t-elle. « I’m Willow. Call me Will… »
« Nice to meet you, Will. » Répondit-elle, tout sourire.
« What’s with the British accent anyway? » Lança Will, avec un air mutin.

Aria éclata de rire. Cela marquait le début d’une belle et solide amitié.
Will et Aria se découvrirent de nombreux points communs, ainsi qu’un caractère plus ou moins similaire. Elles entrèrent toutes deux dans la Fraternité des Fées. La jolie Appleby n’aurait pu rêver mieux, en grande admiratrice qu’elle est de ces petits êtres merveilleux. Elle se sentit immédiatement parfaitement à son aise chez les Pi Iota Oméga, même si elle se serait également très bien fait une place dans The Haven.
    * * *

Les jumeaux Appleby ne furent pas surpris de ne pas entrer dans la même fraternité, leurs différences faisant partie de leurs forces. En revanche, ils furent on ne peut plus étonnés d’apercevoir la chevelure rousse de Léonard dans les couloirs de la fac… Les retrouvailles furent bien loin de ses espérances. Thomas et elle avaient convenu qu’ils iraient l’aborder tous les deux… C’est ce qu’ils firent un jour d’octobre.
Il était installé seul, sous un arbre du parc et faisait tournoyer sa baguette dans ses doigts, chose qu’il ne faisait que lorsqu’il était perdu dans ses pensées.

« Leo?... H-Hi. » Chuchota Aria, lorsqu’ils furent assez proches de lui pour attirer son attention. Il blêmit imperceptiblement en les fixant un instant en silence. Puis il se leva d’un bond et s’éloigna.

« I’m sorry, I’m kind of in a hurry and I really don’t have time to waste. »
« In a hurry? Time to waste? » Répéta Tom, éberlué. « What’s wrong with him?! »

Aria ne répondit pas, suivant des yeux la silhouette de son premier amour qui rejoignait le château à grands pas. Une lueur dans les yeux de Leo lui avait fait froid dans le dos. Il n’était plus le même. Et pourtant…
    * * *

« WHAT THE HELL IS WRONG WITH YOU? » Hurla Aria, en entrant dans le Palais de la Fête comme une furie. La plupart des personnes présentes étaient des Delta Sigma Gamma en train de préparer la soirée à venir. Tous tournèrent la tête dans sa direction.
« I KNOW you’re the one who did THIS. » Explosa-t-elle en se plantant devant le beau Merlin Lachlàn qui affichait un air on ne peut plus suffisant. Bien sûr qu’il l’avait fait ! Qui d’autre était aussi tordu ?...

Son sourire condescendant lui donner littéralement envie de lui arracher les yeux. Elle désignait du doigt le long débardeur de coton blanc qu’elle envisageait de porter le soir même. De longues déchirures dévoilant non seulement son soutien-gorge mais aussi son ventre étaient apparues sur le tissu lorsqu’elle l’avait enfilé…
« How come I can’t take it off, uh? What did you do to my top?! »

Merlin éclata de rire. « Let’s say you’re gonna have to wear it all night long, baby. » Il lui adressa un clin d’œil provocateur.
« Don’t call me that. » Siffla-t-elle entre ses dents, à deux doigts d’exploser.

Comment était-il possible d’haïr quelqu’un autant, tout en ayant envie de lui ? Elle serra les poings et fit demi-tour, se jurant de trouver une façon assez cruelle de se venger de ce qu’il lui faisait subir à longueur de temps. Que la partie, la vraie, commence.
    * * *

« Maman,
Cela fait quelques temps que je n’ai pas pris le temps de t’écrire. Ne crois pas ce cela signifie que je ne pense pas à toi ou que j’ai abandonné l’écriture. Je viens de finir d’écrire une nouvelle que j’enverrai à papa dès que j’aurai le temps de passer la déposer au bureau des taupes… Aujourd’hui encore, une fille de la fraternité m’a demandé ce que j’écrivais sans cesse. Est-ce si dur de concevoir que ce n’est pas seulement un passe-temps ? Que c’est une passion ? Une façon de parler de tout et de rien, de te raconter des choses et d’exorciser mes angoisses en te posant des questions qui, certes, resteront sans réponses… Je ne lui ai pas dit ça, bien sûr. Ça ne regarde personne d’autre que moi.

Enfin, je n’ai pas beaucoup de temps avant mon cours de métamorphose, mais je voulais absolument t’écrire avant d’y aller. Ça y est. J’ai réussi. Je sens que mes quatre ans de travail vont enfin payer. J’ai me suis métamorphosée, maman ! Bon, la transformation n’a duré que quelques secondes, le temps que j’observe mon reflet dans un miroir avant que je ne redevienne « moi », mais c’était génial. Absolument… Magique.

C’est un chat. Mon animagus est un chat gris clair. Ce qu’il reste de ma forme humaine ? Mes yeux noisette. J’ai hâte d’être en mesure de faire durer ma forme animale autant que je le veux…

Je t’aime,
A. »





« Le moldu derrière la baguette ! »


LAU. ; 18 ans
J'ai découvert le forum et son contexte à la première ouverture (grâce à une des admins de l'époque), et j'en suis tombé amoureuse. Pour ce qui est de ma présence, elle sera aussi régulière que possible. Je me connecte généralement tous les jours, même si bien sûr je ne peux pas poster tout le temps.

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Dernière édition par Aria A. Appleby le Dim 15 Mai - 20:52, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: ARIA ✘ Airplanes in the night sky are like shooting stars.   Jeu 12 Mai - 15:29

Spoiler:
 




« L'Epreuve-de-la-Mort-qui-tue ! »


UN BIZUT OU LA MORT !
Aria farfouillait avec véhémence dans son armoire, devenue véritable capharnaüm. Enervée, elle marmonnait dans sa barbe des choses incompréhensible, certainement des grossièretés, tout en jetant sur son lit les vêtements qui se décrochaient des cintres. Qui d’autre qu’elle pouvait perdre sa baguette magique dans sa propre chambre ?! La porte de la chambre qu’elle partageait avec deux autres jeunes filles s’ouvrit, et l’une de ses colocataires entra. Elle referma la porte et se dirigea vers son lit tout en dévisageant Aleïa étrangement.

« Hem… Everything’s alright, Al? » Demanda-t-elle en s’installant à son bureau.
« Gosh! No, it’s not! I can’t believe I just lost my wand in my own closet! Damn it! » jura-t-elle, en levant les bras au ciel.
Sa colocataire l’observa un instant, avec l’air de se demander elle était sérieuse. Elle sembla décider que oui, puisqu’elle éclata de rire.
« You’re amazing, you know that? »
« That’s not funny, okay? I really lost it! Help me instead of making fun of me! »
Cela ne fit que redoubler l’intensité de son hilarité.
« It’s in your hair. » réussit-elle à articuler, entre deux gloussements.
« What? » demanda Aria, sans comprendre. Elle porta une main au chignon qu’elle s’était fait une quinzaine de minutes auparavant, alors qu’elle travaillait à un devoir de métamorphose sur son bureau. Juste avant de réaliser qu’elle avait perdu sa baguette.
« Your wand! It’s in your hair, silly! »

Les yeux exorbités, elle extirpa en effet la longue baguette en bois d'érable de son amas de cheveux. Elle se souvint qu’elle l’avait glissé là pour s’amuser, cela lui chatouillait la nuque. Elle leva les yeux au ciel, encore plus exaspérée qu’elle ne l’était avant, et jeta un coup d’œil au bordel monstre qu’elle avait mis. Enfoui sous un jeans et un gilet qui s’étaient retrouvés par terre, un morceau de parchemin attira son attention. Elle se pencha et l’attrapa, alors que sa colocataire vaquait à ses occupations…
C’était l’une des lettres qu’elle avait écrites à sa mère. Celle-ci était datée du début de l’année. La jeune femme se demanda ce qu’elle faisait là, elle rangeait tout ce qu’elle écrivait dans un coffre fermé qui se trouvait au fond de son armoire. Puis, apaisée, elle entreprit de relire le papier, se revoyant en train de vivre ce qu’elle y racontait.

« Chère Maman,
L’endroit est superbe. Bon, l’architecture ne vaut pas Poudlard, c’est un peu moins old-school, mais cette différence est appréciable. C’est tellement cette idée-là que je me faisais de la fac. Tu aurais adoré y venir.
Ça fait bientôt une semaine qu’on est arrivés, et les confréries ont débuté leur sélection. Certains ont vraiment l’air prêt à tout pour être prit quelque part. C’est pas mon cas. Je ne me suis présentée que pour une seule ; Pi Iota Oméga. Cette fraternité a l’air totalement à part. Ils vivent avec des fées, maman, des fées ! Wicked.
Hier, j’étais en train de visiter le parc quand une taupe est sortie de terre devant moi – je ne suis pas sûre qu’un jour je m’habituerai à ce mode de communication ; bien que les taupes soient adorables, j’en viens à regretter les hiboux qui sont, quoique moins discrets, plus majestueux – avec un petit message. Au départ j’ai pensé que c’était Ana, une jeune fille que j’ai rencontré dans la calèche volante (vive les sortilèges de confort, sans ça je pense que j’aurais rendu tout mon petit déjeuner) et avec qui j’ai sympathisé, mais c’était une convocation louche. Si j’avais reçu ça à Poudlard, je pense que j’aurais flippé, mais là j’ai de suite pensé aux fraternités. Les Américains sont fous, c’est certain.
Un entretien, à 16 heures le lendemain, près du troisième arbre machin. Heureusement que j’ai pu garder le message, je n’aurais jamais réussi à retenir le lieu exact où j’étais censée me trouver autrement. Je m’y suis rendu avec un mélange d’excitation et d’appréhension, certaines rumeurs sur le bizutage sont assez loufoques, voire effrayantes. Il n’y avait personne, et j’étais en train de penser que c’était une blague vaseuse qu’on faisait aux premières années pour leur faire perdre leur temps. Mais quand je me suis appuyée contre l’arbre, il a vibré et des mots sont apparus sur l’écorce, au-dessus d’un trou dans le tronc. « Dans ce trou se trouve ce dont tu as besoin pour la suite. » L’idée était étrange, mettre ma main dans le trou d’un tronc d’arbre, sans savoir ce que j’allais y trouver, c’était… Enfin, après débat intérieur et délibération, je l’ai fait – après tout, quoique ce fut, ça n’allait pas me tuer. Un parchemin. Un pauvre bout de parchemin, une plume plutôt défraichie et de l’encre noire. « Réponds aux questions posées sur ce parchemin de façon sincère. Tout mensonge disparaîtra. Tu n’as que 20 minutes avant que le tronc ne se referme, et que ta candidature soit annulée. Bonne chance, Aria. » J’ai failli rire. Mais j’aurai eu l’air stupide à me marrer seule devant un tronc d’arbre, les gens qui passaient ne semblaient même pas avoir réalisé que ce tronc avait une cavité cachée. Du coup, je me suis assise contre le gros chêne, et j’ai rempli les questions…

1 ▬ Quelle est ta dernière bourde ? J’ai oublié de donner à manger à Beak, mon hibou… Ca fait une semaine. Maintenant, il refuse de m’écouter et me donne des coups de bec dès que je m’approche. Bien fait pour moi, j’imagine.
2 ▬ Quel fut le plus beau jour de ta vie ? Celui de mon entrée à Poudlard, j’imagine. C’est tellement magique, et... unique!
3 ▬ Quelle est la pire chose que tu aies jamais faite ? Pire, dans quel sens ? Dans le sens de difficile ? Si oui… Je dirais quitter ma mère (enfin, la tombe de ma mère) qui se trouve en Ecosse, pour emménager ici. Si c’est dans le sens « horrible », eh bien… mentir, lorsque ça m’arrange, peut-être ? Mais ça n’a jamais été pour de mauvaises causes, donc je ne considère pas ça comme un crime, tout le monde l’as déjà fait au moins une fois.
4 ▬ Quelle est la personne qui t'est la plus chère au monde ? Mon père et mon frère jumeau sont sur un pied d’égalité, il me serait impossible de les départager pour n’en choisir qu’un.
5 ▬ As-tu des relations faciles ou plutôt difficiles avec les autres ? Je dirais plutôt faciles, j’aime bavarder et blaguer, même avec des inconnus. Je suis très ouverte d’esprit, du moins j’aime à le penser, et la seule chose que je ne supporte pas chez les gens, c’est la méchanceté gratuite, donc… Oui, plutôt facile.
6 ▬ Que penses-tu de l'échelle sociale ? Pas grand-chose. Certainement qu’elle est nécessaire au bon fonctionnement d’une société, puisqu’elle a toujours existé. Quant à moi, je n’y prête pas grand intérêt. L’échelle sociale ne fait pas toujours l’échelle relationnelle.
7 ▬ Que serais-tu prêt à abandonner afin d'entrer dans la fraternité ? Pas grand-chose. Voire rien. Je n’ai pas tellement à offrir, si ce n’est une fidélité sans faille à la fraternité, et une implication égale.
8 ▬ Quel serait ton péché capital ? La paresse et/ou la gourmandise. Les deux ont tendance à me corrompre facilement si je n’ai rien pour m’aider à y résister.

Le crissement de la plume ronronnait encore à mes oreilles lorsque j’ai relu le tout. Mes réponses étaient on ne peut plus franches, j’ai écrit au fil de mes pensées, bien que la plupart des questions me paraissaient creuses et sans intérêt. J’espérais quand même avoir fait bonne impression lorsque j’ai remis le parchemin dans le tronc, de justesse avant qu’il ne se referme sur lui-même pour ne laisser aucune trace de ce qu’était la cavité sombre une seconde plus tôt.
(…) »


Un sourire flottait à présent sur les lèvres d'Aria, alors qu'elle pliait soigneusement la lettre avant de la ranger. Son regard se posa sur le bracelet en argent accroché à son poignet. Des breloques de couleur bordeaux y pendaient, l'un représentant une baguette, l'autre une fée, l'autre un chapeau, etc. Elle poussa un soupir de satisfaction. Cette fraternité, c'était là où elle se devait d'être, elle en était intimement persuadée.

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MessageSujet: Re: ARIA ✘ Airplanes in the night sky are like shooting stars.   Dim 15 Mai - 18:34

VICTOIIIIIRE, j'ai terminé
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MessageSujet: Re: ARIA ✘ Airplanes in the night sky are like shooting stars.   

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