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 A&S ♣ It was the best of times, it was the worst of times

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MessageSujet: A&S ♣ It was the best of times, it was the worst of times   Jeu 19 Mai - 13:29



AVERY & SAMAËL
« Maybe that's what happens when a tornado meets a vulcano »


« Cela me déçoit énormément venant de vous, Boelyn. Vous aurez rendez-vous avec la salle de détention provisoire ce vendredi. A dix-huit heures précises. Et n'imaginez même pas pouvoir y échapper ! » Ca s'était passé quelques jours plus tôt, en cours d'histoire de la magie. Samaël ne portait pas spécialement leur professeur dans son coeur - d'ailleurs, cela semblait être réciproque - et il ne put s'empêcher de faire une remarque désobligeante à son égard. Remarque qui tomba directement dans l'oreille de l'intéressée. À la fin du cour, Sam était prévenu : il passerait son vendredi soir en tête à tête avec un professeur. Soirée excellente en perspective, alors. Il n'y aurait personne d'intéressant de toute manière, juste des élèves qui n'avaient rien de mieux à faire que de déranger tout le monde, de faire « de petites farces » à leurs camarades ou professeurs. Rien de bien méchant, mais tellement immature.
Le jeune homme ne put s'empêcher de soupirer alors qu'il marchait dans les couloirs de l'aile ouest, se rendant dans la pièce en question. Il se fichait de la date de la retenue, il se fichait que ce soit le début du week-end - après tout, il était loin d'être le genre d'étudiant à faire la fête. Mais les retenues, ça n'avait jamais été son truc. Non seulement parce que c'était vraiment contraignant, mais également parce que son père finissait toujours par être au courant - à croire qu'il avait des espions dans l'école - et que la suite des évènements était rarement joyeuse. En effet, il finissait toujours par recevoir une lettre de sa part, dans laquelle le paternel déversait toute sa colère, sa déception quant au comportement de son fils. Samaël était un incapable et rien d'autre. Un fils indigne. Les mots se voulaient blessant et cela marchait. Sam gardait toujours cet air indifférent sur le visage mais au fond, il était blessé par les paroles de son père. Ces paroles qui avaient le don de laisser en lui une marque indélébile, qui le tuaient à petit feu sans que personne ne s'en rende compte. Cela n'avait pas d'importance de toute manière. Et Samaël ne comprenait même pas pourquoi il était blessé. Depuis son enfance, il avait été élevé avec autorité, on lui avait apprit à enfermer ses sentiments dans un tiroir de son esprit, à en faire abstraction. On l'avait formé pour devenir une machine, une marionnette à la solde de ses parents. Et c'était l'impression qu'il donnait. Il semblait ne pas avoir de cœur. Pourtant, il était comme tout le monde. Il souffrait comme n'importe qui, malgré ce que l'on croyait de lui.

Samaël traversait les couloirs, croisant de temps à autre quelques élèves qu'il connaissait de vue. Insouciance. Naïveté. Liberté. Trois notions que le jeune homme n'avait jamais connu et qu'il ne connaîtra jamais. C'était comme cela, il ne pouvait rien n'y faire. Ou plutôt, il ne voulait rien faire pour changer sa situation. Car il savait qu'il s'attirerait les foudres de son paternel, que celui-ci ne le lui pardonnerait jamais. Il lui couperait les vivres ainsi que tout ce dont il pourrait potentiellement avoir besoin. À condition qu'il ne le tue pas, bien entendu. Et cette possibilité était envisageable, croyez-moi.
Lorsqu'il arriva dans la salle de détention provisoire, cette dernière était vide. Il n'y avait personne dans la pièce. Dix-huit heure moins deux. Il était à l'heure, comme toujours. Et vu l'heure, personne d'autre ne viendrait - on ne prenait pas le risque d'être en retard à une retenue. Le jeune homme s'approcha du bureau, derrière lequel était installé le professeur chargé de les surveiller et salua l'homme d'un signe de tête, obtenant une réponse du même genre. On lui donnait son travail. Recopier un dossier de plusieurs dizaines - voire centaine de pages - jusqu'à ce qu'on lui permette de partir. S'il ne finissait pas à temps, il devrait revenir la semaine suivante et en toute honnêteté, il n'en avait pas le moins du monde envie. Alors, il alla s'asseoir, au deuxième rang, près de la fenêtre, et commença à copier. Joahnn Fitzgerald (1994) : jetait un sort sur l'un de ses camarades. Dix heures de retenue. Michael Penn (1994) : surpris en train de... Le dossier des retenues datant de l'année mille neuf cent quatre-vingts quatorze. Voilà ce que le jeune homme était en train de recopier. Il n'avait jamais vraiment compris le but de cet exercice. Si vraiment les parchemins sur lesquels ils gardaient leurs archivent étaient dans de mauvais états, ils n'avait qu'à leur donner un coup de baguette pour résoudre le problème. Ou alors se mettre à ce que les Moldus appelaient "informatique", puisqu'ils les aimaient tant, ces satanés Moldus... D'ailleurs que leur trouvaient-ils? Les Moldus ne faisaient rien d'autre que de souiller le sang sorcier, pourquoi est-ce que l'on offrait généreusement des pouvoirs magiques à certains d'entre eux? Ca non plus, Samaël ne le comprenait pas. Pourquoi est-ce que certains de ces individus avaient soudain la possibilité d'utiliser la magie. C'était invraisemblable. Ils ne le méritaient pas, pas du tout. Ne pouvaient-ils pas juste rester dans leur monde, sans envahir le leur ?

Le jeune homme quitta son parchemin des yeux pour lever les yeux. Il n'y avait toujours personne dans la pièce. Simplement lui et le professeur. Il se retint de soupirer. Ca allait être long, très long. Et ennuyeux surtout.
Puis, il entendit quelques pas résonner à l'extérieur de la pièce. Des pas qui se rapprochaient de la pièce. Et qui s'arrêtèrent. Samaël tourna la tête, et aperçu quelqu'un dans l'encadrement de la porte. Malgré lui, son coeur rata un battement. Elle était plutôt grande, blonde. Un sourire s'était installé sur ses lèvres, comme toujours. Une jeune femme que Samaël ne connaissait que trop bien. Avery James. L'une de ces Sangs-de-Bourbe qu'il détestait tant. Mais Avery était différente de la majorité de ces nés-moldus dans le sens où, habituellement, Samaël méprisait ce genre de personnes de loin, sans vraiment s'en prendre à elles. Pourtant, la demoiselle qui se tenait à quelques mètres de lui était devenue sa proie. Une fille qu'il était obligé de martyriser, d'effrayer. Pour se protéger. Il voulait qu'elle le déteste - et il était persuadé que c'était le cas - tout comme lui semblait la détester. « Avery James. » Il avait prononcé ce nom lentement, comme il le faisait toujours. Il sentit le regard de son professeur se poser sur lui, l'entendit se racler la gorge. Il avait envie de faire ce qu'il avait l'habitude de faire avec elle. Il voulait approcher ses lèves de son oreille pour lui murmurer quelques menaces, quelques phrases dans le but de l'effrayer, de la mettre en garde. Dans le but de lui faire comprendre qu'il valait mieux qu'elle reste loin de lui. Cependant, ce n'était pas vraiment le bon moment. Avec ce professeur dans la pièce, il ne pouvait pas se le permettre. Après tout, les professeurs ignoraient quelle était sa position quant aux nés-moldus et son père sortirait de ses gonds s'il apprenait qu'à cause de son fils, les Boelyn étaient considérés comme des racistes, comme une famille anti-moldus. C'était effectivement ce genre de famille, mais ils préféraient ne pas le crier sur tous les toits.
Samaël n'avait pas quitté la blondinette des yeux. Il la regardait, toujours avec cet air indifférent dans ses yeux. Cependant, son regard se voulait dur, avec une lueur d'amusement toutefois. Une lueur qui signifiait que, finalement, ces heures de retenue allaient se révéler beaucoup plus drôles qu'il ne le pensait. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'une urgence précipite l'enseignant en dehors de la pièce. Ou alors, provoquer soi-même l'urgence en question, ce qui serait un jeu d'enfant pour le jeune homme. « Moi qui pensait que mademoiselle était trop sage pour terminer en détention provisoire. » Nouveau raclement de gorge de la part du professeur, décidément pas inquiété le moins du monde par ce qu'il se passait. Cela n'avait pas réellement l'air de le déranger. En fait, on aurait même plutôt dit qu'il s'ennuyait, qu'il ne faisait pas vraiment son job, concentré dans la correction de parchemins. On aurait dit qu'il ne toussotait que pour la forme, pour leur indiquer qu'il était là.

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MessageSujet: Re: A&S ♣ It was the best of times, it was the worst of times   Jeu 19 Mai - 21:29



Avery & Samaël

Tell me would you kill to save your life?
Tell me would you kill to prove you're right?




    Professeur - Une heure de retenue Mademoiselle James!
    Avery - Mais...
    Professeur - Deux heure de retenues mademoiselle, autre chose à ajouter peut être?
    Avery - ...Bien.

    La voix à la fois résignée et à la fois emplit de rancune de la jeune femme résonna dans la salle de classe silencieuse. Une vingtaine d'élèves se trouvaient dans cette salle mais tout bruit avait cessé dès lors que le professeur de sortilège avait haussé la voix. Avery se mordit la langue pour s'empêcher de montrer à toute la classe qu'elle bouillait littéralement de rage, elle venait de se prendre deux heures de retenues à cause de son binôme. Et lui, bien évidemment, n'avait eu le droit qu'à quelques remontrances. Satané binôme. Le professeur avait absolument tenu à créer les binômes lui et même soit disant pour changer des équipes habituelles. Quelle mouche l'avait piqué? Comme de par hasard Avery s'était retrouvée avec un des élèves qu'elle supportait le moins. Un jeune homme à l'arrogance impressionnante et un orgueil insupportable. Et bien sûr le cours avait tourné avait tourné à la dispute. Fidèle à son fort caractère, la jeune sorcière n'avait pas pu supporter bien longtemps les remarques du jeune homme, rapidement elle y avait répondu et leurs échanges s'étaient envenimés. Les mots étaient devenus des piques acerbes et le ton était monté de plus en plus, jusqu'à ce que le professeur les arrête soudainement. Aussitôt l'air de la classe était devenu glacial et lourd, plus un son ne se faisait entendre. Et la sanction était tombée, sèche et injuste. Mais Ave devait s'y plier, elle n'avait pas d'autre choix, car elle savait parfaitement que si elle se plaignait encore une fois son temps de retenu sera encore doublé. Écoper deux heure de retenue, alors que son camarade qui était tout aussi en tord qu'elle n'avait rien, lui suffisait amplement. Un nouveau soupir s'échappa des lèvres de la jeune femme lorsque la sonnerie retenti, enfin elle pourrait échapper à l'air triomphant de son binôme et au regard furieux de son professeur, qui semblait totalement à côté de son balai dans cette histoire.

    Après avoir littéralement jetée ses affaires dans son sac, Avery était sortie sans un mot de la salle de classe. Entourée de l'habituelle foule d'élèves, elle s'était dirigée le plus naturellement du monde vers la grande salle pour y manger. Et la journée reprit son cour habituel. Rien ne vint perturber les heures de cours au plus grand damne de la jeune femme qui commençait sérieusement à se sentir somnoler durant la première heure de cours: histoire de la magie, rien de mieux pour vous endormir. Heureusement pour elle, l'heure de cours suivante fut plus animée et c'était bien normal étant donné que l'emploi du temps de la demoiselle lui avait attribué un cours de métamorphose, une de ses matières favorites. Ainsi Ave avait-elle passée son après midi; une heure à écouter en somnolant un cours ennuyeux à mourir sur la révolution des Gobelins et une heure plus vivante à transformer un chandelier en aigle. C'est en compagnie de sa meilleure amie, Aria, que Ave sortie de la salle de classe pour rejoindre l'extérieur. Ensemble elle parcoururent plusieurs couloirs et escaliers tout en papotant librement. Puis, arrivée à une intersection de deux couloirs, Avery s'était tournée vers sa camarade pour lui annoncer qu'elle allait rejoindre sa salle commune pour attendre l'heure de ses heures de retenues.

    Il ne fallut que quelques minutes à la jeune femme pour rejoindre l'entrée de sa salle commune, elle donna distraitement le mot de passe et s'engouffra sans attendre dans le passage. Il n'était que 16h et sa retenue était à 18h, elle comptait utiliser ce temps libre pour terminer son devoir de métamorphose déjà bien entamé. D'un pas rapide, Avery traversa la salle commune, se dirigeant vers des tables installé à cotes d'immenses fenêtre. Là elle s'installa à une table de libre et entreprit de se pencher sur son devoir. Elle n'était pas très travailleuse, profitant de son intelligence naturelle pour avoir des bonnes notes, mais elle se faisait un devoir de rendre chacun des rouleaux de parchemin demander par les professeurs. Un tintement sec se fit entendre à ses côté alors qu'elle entamait la conclusion de son devoir. Concentrée sur son devoir, Avery mit quelques seconde à comprendre d'où venait ce bruit gênant. Celui-ci provenait dusol ou se troutait une taupe au pelage fauve. Elle attrapa aussitôt le morceau de parchemin qu'elle tenait, Avery accorda une caresse à l'animal -elle les avait tpujours trouvés adorables- avant que celui-ci ne s'en aille. Une moue boudeuse se dessina sur ses traits fin alors qu'elle prenait connaissance de cette petite lettre. Sur le parchemin s'étalait l'écriture nette et serrée de son professeur de sortilège qui lui annonçait qu'il lui avait trouver une sanction digne de ce nom et que celle-ci se déroulerait dans la salle de détention. Un énième soupir s'échappa de ses lèvres, voilà qui contribuait à sa mauvaise humeur déjà bien présente. Super, comme cela elle passerait deux heures encore plus désagréables, comme si elle les méritait.

    Plongée dans son devoir la jeune femme avait perdue toute notion du temps, ce fut seulement lorsqu'elle regarda sa montre qu'elle se rendit compte que si elle ne bougeait pas dans l'instant elle allait être en retard. Tout en marmonnant divers jurons elle remit ses affaires dans son sac -les jeter serait plus juste- avant de quitter la salle à toute vitesse. Cela n'avait jamais été du genre d'Avery d'être à l'heure, elle avait beau faire tous les efforts du monde elle était toujours en retard, pourtant elle faisait son maximum, mais non c'était comme ça. Elle était une éternelle retardataire, cela faisait partie d'elle. Heureusement pour elle ses retards n'étaient jamais bien importants, ils ne dépassaient pas les 20 minutes. Mais si aujourd'hui elle arrivait en salle de détention avait 20 minutes de retard elle pouvait être sûre que le professeur n'allait pas la rater et quelque chose lui disait que ça n'allait pas être très agréable. Ces heures de retenues étaient déjà assez difficiles comme ça, pas la peine d'en rajouter. Après avoir parcouru les couloirs de l'université au pas de course elle arriva enfin devant la salle, essoufflée et résignée. Elle était à peine en retard, c'était déjà ça. D'un geste elle remit ses longs cheveux blonds en place et afficha un air innocent sur son visage avant de s'avancer sur le pas de la porte.

    Samaël - Avery James.

    Mais une voix l’arrêta dans son élan, surprise elle tourna la tête pour croiser le regard de Samaël Boelyn. Elle ne l'avait pas vu et pour dire vrai elle aurait préférée ne pas le voir, si il était là ça voulait dire qu'elle allait devoir passer ses heures de retenues en sa compagnie et ça n'annonçait rien de bon pour elle. Tout le monde savait que la relation qu'il y avait entre eux avait toujours été des plus houleuses. Pour des raisons que Avery ignorait Samaël semblait l'avoir prise en grippe dès leur première rencontre, il s'évertuait à rendre sa vie impossible par tous les moyens. Menaces, provocations et paroles acerbes, tout y passait, il avait fait de la jeune femme sa victime personnelle alors qu'elle ne lui avait jamais rien fait. Face à son bourreau Avery se sentait perdue, habituellement elle n'aurait pas supporter cette attitude bien longtemps et elle aurait aussitôt réagit avec son arrogance propre mais là ça lui était impossible -et Merlin savait que c'était difficile au vu de son impulsivité- parce qu'elle savait que Samaël était le genre de jeune homme capable de tout. Même du pire. Pour le moment ses menaces n'avaient été que verbales -bien que certaines faisaient froid dans le dos- mais Ave craignait qu'un jour il passe aux actes. Face à lui elle n'avait aucune chance elle en était cruellement consciente, aussi bien par sa force physique que par la magie et elle ne supportait pas l'idée de se retrouver à sa merci, alors elle encaissait les menaces et insultes du mieux qu'elle le pouvait, aussi longtemps qu'elle le pouvait. Elle ne voulait pas se retrouver à l'infirmerie par sa faute.
    Mais ce que la plupart des étudiants ignoraient c'était que la relation entre Samaël et Avery n'était pas une simple haine mutuelle, du moins du côté de la sorcière. Il y avait autre chose, quelque chose qu'elle voyait en lui. Cette ombre dans le fond de ses prunelle, cette marque d'une douleur indescriptible elle la voyait bien, elle aussi cachait cette même ombre. Elle le savait il y avait en Samaël quelque chose de plus, elle ne savait quoi mais elle était persuader qu'il n'était pas entièrement comme il le montrait. Il avait autre chose qu'il cachait derrière ce masque de froideur et d'arrogance, il pouvait faire tous les efforts possibles Avery connaissait mieux que quiconque cette attitude. Il cachait en lui un profond malaise, tout comme elle, c'était la raison pour laquelle elle pensait le percevoir. Elle savait ce que c'était et elle le comprenait. C'était comme si ce sentiment qu'il rejetait lui... parlait. Mais elle devait se rendre à l'évidence jamais il ne la laisserait aborder un tel sujet, elle l'impure sang-de-bourbe qu'il méprisait tant. Qui était-elle pour oser le juger? Et c'était vrai, qui était-elle pour s'imaginer que son bourreau avait quelque part au fond de lui des sentiments?

    Samaël - Moi qui pensait que mademoiselle était trop sage pour terminer en détention provisoire.

    De nouveau ce fut la voix de Samaël qui brisa le silence de la salle, pendant une seconde Avery cherche le professeur du regard, celui-ci n'avait pas l'air intéressé par ce qui ce passait sous ses yeux, elle pouvait dire adieu à l'autorité professorale. Discrètement elle lâcha un léger soupir, ces heures de retenues allaient décidément être bien longues. Surtout que le sourire froid et satisfait du jeune homme ne la rassurait pas, il avait l'air de beaucoup apprécier la situation contrairement à elle. Ave se composa une expression indifférente et planta son regard azur dans celui du sorcier.

    Avery - Et depuis quand tu me connais Boelyn?

    Sans attendre un instant elle traversa la salle sans un mot de plus -pas même pour le professeur qu'elle avait oublier de saluer dans sa surprise mais qui ne semblait pas s'en soucier- pour aller s'assoir tout au fond à la dernière table. Le plus loin possible de Samaël.


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